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Les entrepreneurs d’Aquitaine à l’honneur au CAPC
Newsletter n°06 - CConseils
CConseils Awards, CConseils

Lundi 7 juin 2010, lors d’une soirée de prestige au CAPC de Bordeaux en présence de 232 chefs d’entreprises d’Aquitaine et de 29 jurés, le premier palmarès des C.Conseils Awards a été dévoilé.

Le groupe C.Conseils a lancé la première édition des C.Conseils Awards, à l’occasion de ses 20 ans d’existence, le but de cette manifestation étant d’honorer les chefs d’entreprise, s’étant lancés dans l’aventure de l’entrepreneuriat et devenus des fleurons de l’économie régionale par leurs qualités créatives, leur esprit d’initiative et leurs prises de risques sur leur marché.

Un jury composé de professionnels et d’institutionnels reconnus a élu dans chacune des neuf catégories, l’entrepreneur lauréat

Permettre la rencontre entre les créateurs d’entreprises d’hier et d’aujourd’hui, partager leurs expériences, leurs parcours et leurs projets ont été les objectifs réalisés par cet évènement.

Chacun des 10 lauréats s’est vu remettre un trophée, lors d’une cérémonie animée par Alain Ribet, Rédacteur en Chef d’Objectif Aquitaine et Claude Campagnès, Fondateur du Groupe C.Conseils.

Plus de 300 invités ont ensuite pu échanger autour d’un cocktail dînatoire avec ceux qui font l’économie en Aquitaine. Véritable événement de soutien à la démarche et à l’action de l’entrepreneur qui crée de la valeur et qui contribue au dynamisme de l’économie aquitaine, les C.Conseils Awards ont suscité l’adhésion et la présence de nombreuses personnalités issues du monde économique.

Le succès de cette première édition nous encourage à poursuivre l’expérience et à rééditer la manifestation pour offrir à l’entrepreneuriat aquitain la place médiatique qu’il mérite et les honneurs eu égard à la qualité de ses actions.

 

www.cconseils-awards.com

EvalBank

  EvalBank, CConseils

Photovoltaïque : qui sont les bénéficiaires des anciens tarifs ?
Newsletter n°06 - CConseils

Les nouvelles dispositions quant aux tarifs du photovoltaïque publiés dans l’arrêté du 12 janvier dernier ont été commentées par le gouvernement dans un communiqué paru le 17 février 2010. Ainsi, le ministère de l’Ecologie (Meddm) indique "qu’après avoir consulté un grand nombre d’acteurs, qu’il y a lieu de traiter de manière différenciée les projets abusifs ou spéculatifs d’une part, et les projets de taille raisonnable menés de bonne foi, notamment dans le secteur agricole, d’autre part".
Le Meddm précise également que "le dépouillement des milliers de demandes reçues par EDF et ErDF révèle que quelques centaines de projets

de grande puissance (supérieurs à 250 kW, soit 2.500 m2 de panneaux), abusifs, représentent la majorité de la puissance, et qu’à l’inverse, environ 15.000 projets de petite taille (inférieurs à 36 kW) représentent une très faible puissance".

Les heureux bénéficiaires sont...

Le ministère a donc décidé que pourront bénéficier des anciens tarifs :

- Les installations pour lesquelles une demande de contrat d’achat a été formulée avant le 1er novembre 2009,

- Les installations de puissance inférieure à 36 kWc (soit 360 m2 de panneaux) pour lesquelles une demande de contrat d’achat a été formulée avant le 11 janvier 2010 ;

- Les installations de puissance comprise entre 36 et 250 kWc (soit 2.500 m2 de panneaux) pour lesquelles une demande de contrat d’achat et une demande complète de raccordement ont été formulées avant le 11 janvier 2010 ;

- Les installations de puissance comprise entre 36 et 250 kWc pour lesquelles une demande de contrat d’achat a été formulée avant le 11 janvier 2010 et qui remplissent toutes les conditions suivantes :
• L’installation est intégrée à un bâtiment agricole ;
• L’installation a fait l’objet d’une déclaration préalable ou d’une demande de permis de construire avant le 11 janvier 2010 ;
• Le producteur dispose d’une attestation du préfet de département certifiant qu’au 11 janvier 2010 :
> Le producteur est l’exploitant agricole de la parcelle sur laquelle est située le bâtiment ;
> Le producteur est propriétaire du bâtiment ou en dispose dans le cadre d’un bail rural ;
> Le bâtiment est nécessaire au maintien et au développement de l’exploitation agricole.

Il annonce aussi la limitation des nouveaux tarifs d'intégration au bâti (58 ou 50 c€/kWh) aux seules installations de puissance inférieure à 250 kWc. Enfin, toutes ces dispositions seront fixées par arrêté, qui devrait être publié début mars 2010.

Comment vendre son officine en temps de crise ?
Newsletter n°06 - CConseils
Cabinet C.Conseils, Bordeaux, Paris

De nombreux pharmaciens se trouvent aujourd’hui confrontés à la question suivante : comment puis-je transformer mon patrimoine professionnel en patrimoine privé dans les meilleures conditions ?

Quatre grandes questions se posent alors pour appréhender la cession de son patrimoine professionnel, qu’il soit détenu en nom propre, en Société d’Exercice Libéral ou en société commerciale :

  • A qui vais-je vendre ?
  • Quand l’opération sera-t-elle réalisée?
  • Quel sera le prix de cession?
  • Comment l’opération se déroulera-t-elle ?

Le processus de transmission/cession est rendu d’autant plus problématique lorsque se posent les exigences de financement avec les partenaires bancaires.

La crise économique a en effet rendu les banques timorées, et le financement par emprunt, ne peut se faire aujourd’hui qu’avec un apport personnel plus que substantiel.

Certaines officines, dont la valorisation est importante, ne peuvent être cédées qu’à des pharmaciens ayant déjà réalisé une première installation, les jeunes diplômés étant forcés de passer par le salariat avant une première installation.

Une technique patrimoniale existe cependant pour répondre à ces problématiques : le rachat à soi-même, que l’on appelle communément l’O.B.O. (Owner Buy Out).

Le principe est de créer une société (ou holding) qui vient racheter l’entreprise individuelle ou les parts de la société du pharmacien.

L’enjeu essentiel de l’O.B.O. est de pouvoir récupérer la valeur de son patrimoine professionnel dans son patrimoine privé, avec la maîtrise totale du processus.

Le pharmacien conçoit de manière personnalisée son opération de cession en prenant les qualités de :

  • vendeur : il fixe les conditions de prix et valorisation, ainsi que ses conditions, notamment par le crédit vendeur,
  • acheteur : il devient associé principal de la holding et fixe les conditions d’exploitation de son entreprise,
  • banquier : suivant sa volonté de récupérer rapidement ou pas sa trésorerie, le chef d’entreprise fixe les conditions de financement sur sa créance personnelle.

L’opération permet de réaliser un effet de levier fiscal sur la rémunération du pharmacien, puisque les remboursements de dettes financières ne sont pas imposables à l’IR.

Dans un deuxième temps, cette technique facilite la transmission de l’officine à un successeur en permettant une cession des droits sociaux en plusieurs fois, selon la capacité d’emprunt du successeur et les compatibilités managériales avec le pharmacien …

Le coin de l'expert : Scellier et démembrement de propriété
Newsletter n°06 - CConseils
Cabinet C.Conseils, Bordeaux, Paris
Un petit rappel : la loi Scellier consiste en une réduction d’impôt s’adressant à tous les contribuables français investissant dans les logements neufs destinés à la location nue.

Ils peuvent bénéficier d’une réduction d’impôt de 25% pour les investissements effectués en 2009 et 2010, et cette dernière passera à 20% pour les investissements réalisés en 2011 et 2012.

La réduction d’impôt est calculée sur le prix de revient du logement dans la limite de 300 000 €uros. Elle est répartie sur neuf années, à raison d’un neuvième de son montant chaque année.

Une précision est à faire sur le démembrement de propriété lors d’un investissement « Scellier ».

Le législateur n’a pas autorisé l’accès au dispositif par le biais d’une acquisition faite avec une opération de démembrement,

il en va de même pour les autres régimes de défiscalisation (à l’exception du dispositif « Périssol »).

Les investissements en démembrement sont considérés comme un moyen d’évasion fiscal.

Il existe toutefois une situation particulière où le démembrement est autorisé car il est subi : en cas de décès de l’un des membres d’un couple soumis à imposition commune.
Ceci n’est pas une règle mais une situation très répandue puisque le survivant héritera souvent en usufruit. Le conjoint survivant attributaire de l’usufruit du bien pourra demander la reprise du dispositif à son profit.
L’engagement de location est limité à la fraction du délai de neuf ans restant à courir, autrement dit l’avantage fiscal ne redémarre pas de zéro après le décès de l’investisseur initial.
Il est important de noter que dans ce cas, le ou les nu(s)-propriétaire(s) ne bénéficie(nt) d’aucun avantage fiscal.

Attention : si le conjoint survivant opte par exemple pour le quart en pleine propriété, le bien objet de l’investissement ferait alors l’objet d’une indivision entre les héritiers. Ceci entraîne la cessation de l’application de la réduction d’impôt pour l’avenir, même si l’indivision résulte du décès de l’un des membres du couple soumis à imposition commune.